Tableau nuit : ports, ponts et ciel étoilé en photographie
Un tableau nuit, chez Murs d’Art, est une photographie de Fabrice Courtadon prise la nuit ou à la tombée du soir, quand la lumière ne vient plus que des quais, des lampadaires, de la lune ou des dernières couleurs du ciel : des ports de Charente-Maritime où l’eau prend des reflets dorés, le pont de l’île de Ré et sa guirlande de lampadaires, Paris vu d’en haut, un ciel étoilé entre un arbre et une maison, la lune d’hiver derrière un arbre, l’abbaye de Fontevraud en silhouette au crépuscule. Sur aluminium Dibond 3 mm mat, ces images se commandent à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre, jusqu’à 200 € en 70 × 100 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).
Voiliers au port, la nuitvoiliers au port de nuitdès 50 €45 €
Chez Thoulouze, panneau dans la nuitpanneau de lieu-dit la nuitdès 45 €40,50 €
Profilés carrés dans la nuitprofilés carrés éclairés la nuitdès 45 €40,50 €
Le pont de l’île de Ré illuminépont de l’île de Ré la nuitdès 45 €40,50 €
Arbre rêve sous la lune d’hiverarbre dans la neige au clair de lunedès 50 €45 €
Ciel étoilé entre l’arbre et la maisonciel étoilé et silhouettesdès 45 €40,50 €
Petit port de Charente-Maritime la nuitport de nuitdès 45 €40,50 €
Cabanes et bateau la nuit à La Trembladecabanes et bateau la nuitdès 45 €40,50 €
Pont suspendu dans la nuitpont suspendu éclairé la nuitdès 45 €40,50 €
Dans la nuit du vieux port de La Trembladecabanes du port la nuitdès 50 €45 €
Les jardiniers de la nuitfleurs éclairées dans la nuitdès 45 €40,50 €
Les mystères de l’ombre à la lumièreParis la nuit, lumières doréesdès 50 €45 €
L’abbaye de Fontevraud au crépusculeabbaye de Fontevraud au couchantdès 45 €40,50 €
Fontevraud, le feu sacré d’un soirabbaye de Fontevraud au couchantdès 45 €40,50 €
Un ciel que l’on ne boit que des yeuxétang violet au crépusculedès 45 €
Tableau nuit au bord de l’eau : les ports de Charente-Maritime
Une bonne part de ces photographies a été prise en Charente-Maritime, à l’heure où les ports se vident. En vertical, Voiliers au port, la nuit aligne trois voiliers et quelques bateaux plus petits le long d’un quai, devant une rangée de cabanes de bois : les coques blanches et bleues se découpent dans la lumière orangée des éclairages, les mâts montent très haut dans un ciel d’un bleu presque noir, et toute la moitié basse de l’image est une eau immobile, dorée puis brune, où les mâts se prolongent en longues lignes claires. C’est un port au repos, saisi à l’heure où plus personne ne sort en mer.
Petit port de Charente-Maritime la nuit partage l’image entre un ciel bleu presque noir et une eau que la lumière des quais rend ocre et dorée. Au premier plan, un bateau de travail à fond plat, chargé de rambardes et de matériel, allonge son reflet dans l’eau calme, devant quelques cabanes de bois, des mâts de voiliers et, à droite, une enseigne bleue éclairée. Le contraste entre le froid du ciel et la chaleur des lumières fait toute l’atmosphère de ce port vidé de ses promeneurs, où ne restent que les bateaux et le silence.
À La Tremblade, deux images regardent les cabanes du port. Cabanes et bateau la nuit à La Tremblade pose sur un fond entièrement noir, sans ciel ni horizon, une cabane de bois au toit turquoise perchée sur des pilotis, un arbre au feuillage vert vif, un autre aux branches blanches et un bateau de plaisance blanc amarré devant une seconde cabane. L’eau immobile renvoie chaque forme éclairée, et cette symétrie donne à la scène un caractère irréel ; toutes les couleurs y sont gardées, turquoise, vert, blanc et bois. Dans la nuit du vieux port de La Tremblade est presque entièrement noir : le ciel et l’eau se confondent, et seule une bande éclairée, au tiers de la hauteur, montre la rive avec deux cabanes aux toits rouges, une cabane bleue, des piquets de bois, un poteau électrique et ses fils. Deux buissons roux, sans feuilles, flambent sous l’éclairage comme des torches, et les reflets s’étirent et tremblent dans l’eau. Le guide du port de La Tremblade présente ces cabanes ostréicoles de jour.
Ces ports de nuit côtoient les phares et la côte dans la sélection tableau mer, et les voiliers retrouvent d’autres coques parmi les tableaux de bateaux. La page la Charente-Maritime en photos réunit les phares, les carrelets, les ports et les marais photographiés par Fabrice Courtadon sur cette côte.
Ponts et ville éclairés : la nuit en lignes de lumière
Le pont de l’île de Ré illuminé suit une guirlande de lampadaires orangés qui dessine la courbe du pont : elle monte doucement depuis la gauche, puis file, rectiligne, vers la droite de l’image. Sous le tablier, les piles se devinent à peine, et la mer, presque noire, recueille quelques reflets dorés. Au-dessus, le ciel d’un bleu électrique est chargé de nuages bas aux bords plus clairs : un bleu froid et un orange chaud se partagent l’image sans se mélanger. On est loin de la carte postale estivale de l’île, à l’heure où le pont devient un repère pour ceux qui rentrent. Notre guide du pont de l’île de Ré indique d’où le voir et comment le traverser.
Un autre pont, Pont suspendu dans la nuit, est pris dans l’axe depuis l’une de ses rives. Le tablier sombre s’enfonce en perspective entre un trottoir éclairé et un garde-corps dont chaque montant accroche la lumière, et les câbles de suspension descendent en courbe depuis un pylône dont l’arche s’illumine d’un halo blanc et orangé. Le ciel prend des teintes violettes et brunes, des arbres sans feuilles dressent leurs silhouettes noires de chaque côté, et personne ne traverse : l’image a le calme d’une scène de film juste avant que quelqu’un n’entre dans le champ.
À Paris, Les mystères de l’ombre à la lumière embrasse la ville depuis un point haut. La Seine traverse l’image en diagonale, enjambée par plusieurs ponts dont l’un, au centre, s’éclaire d’une ligne de lumière, et les immeubles et les avenues forment un tissu dense jusqu’à l’horizon, sous un ciel nuageux gris anthracite. Fabrice Courtadon a passé toute la scène en noir et blanc, sauf les lumières de la ville, laissées dans leur or chaud : réverbères, fenêtres, quais et reflets sur l’eau. On suit alors du regard le tracé des rues, comme sur une carte.
Ciel étoilé, lune d’hiver et abbaye au crépuscule
Loin des quais, la nuit se lit dans le ciel. En vertical, Ciel étoilé entre l’arbre et la maison découpe l’image en trois zones : à gauche le feuillage noir et dentelé d’un arbre, à droite l’angle d’une maison, sa toiture débordante et une petite lanterne suspendue à une potence, et au centre, comme un couloir, un ciel gris clair criblé d’étoiles blanches. Le grain très présent de la photographie, presque pointilliste, donne aux étoiles la densité d’une neige immobile. C’est une nuit d’Auvergne vue depuis un jardin ; Fabrice Courtadon raconte dans le récit de la ferme de son enfance ce que cette bâtisse sous les étoiles représente pour lui.
Verticale elle aussi, Arbre rêve sous la lune d’hiver place au centre un arbre au tronc court et à la couronne largement étalée, dont les branches noires se découpent sur le ciel. Une branche cassée repose à son pied, un piquet de clôture se tient à droite, et la lune, pleine et claire, est encore très basse, juste à gauche du tronc. Toute la scène baigne dans la lumière de l’heure bleue : le ciel passe du rose saumon au mauve puis au violet, et la neige du premier plan reprend ces teintes en ombres lavande. Les couleurs, très appuyées, donnent à la photographie une atmosphère de conte.
Dans le Val de Loire, deux images montrent l’abbaye de Fontevraud au moment où la nuit l’efface. L’abbaye de Fontevraud au crépuscule la réduit à une ombre chinoise sur toute la moitié basse de l’image, avec son clocher central, ses flèches effilées et la longue ligne de ses toits, sous un ciel qui s’embrase par bandes, du rouge sombre au ras de l’horizon à l’orange vif puis au mauve, barré de longs nuages violets presque noirs ; vue de plus loin, le soir y paraît plus avancé. Fontevraud, le feu sacré d’un soir garde la même silhouette, pinacles effilés et clocher octogonal percé de baies et coiffé d’une flèche, nette comme une découpe de papier, sous un ciel qui passe de l’orangé au rose soutenu puis au mauve. D’autres fins de jour, sur les lacs, les volcans et les ports, sont réunies dans la sélection tableau coucher de soleil.
Des formes sorties du noir : panneau, métal et fleurs
Certaines photos de nuit isolent un objet dans l’obscurité. Chez Thoulouze, panneau dans la nuit cadre de très près, en diagonale, un panneau aux angles arrondis bordé de blanc où se lit « Chez Thoulouze », vu en légère contre-plongée, comme depuis une voiture qui ralentit à l’entrée du hameau. Tout autour, la nuit est semée de disques flous, gris et blancs, qui flottent devant l’objectif. L’image est en noir et blanc, sauf en bas à gauche, où quelques feux orangés et une portion de route éclairée gardent leur couleur : une photographie de nuit retravaillée, avec ses reflets et son grain.
En Auvergne, Profilés carrés dans la nuit laisse tout le haut de l’image dans un noir total. Dans la bande inférieure, deux profilés carrés et creux reposent en biais, ouvertures tournées vers nous comme deux fenêtres, à côté d’un petit cube clair et d’une pile de barres calées sur des tasseaux de bois et cerclées d’une sangle. Un éclairage de côté sculpte les arêtes ; rien d’autre n’est montré, ni chantier ni bâtiment, seulement des formes géométriques sorties de la nuit.
Les jardiniers de la nuit est presque toute noire. Seule une zone, dans la moitié droite, reçoit une lumière blanche et crue, venue d’une source posée au sol, qui éclaire de bas en haut quelques hautes fleurs blanches, un bouquet de feuilles en lames et un mur de pierres jointoyées. À gauche, on devine une ou deux silhouettes accroupies, tournées vers les fleurs, que l’obscurité avale presque entièrement ; le noir et blanc fait de la scène un petit théâtre. Ces images sont des photographies de nuit : elles n’appartiennent pas à la collection light painting, qui réunit des natures mortes peintes à la lampe torche pendant des poses de plus de 30 secondes.
Où accrocher un tableau nuit ?
Une photo de nuit installe une ambiance calme, surtout dans les pièces où l’on vit le soir. Les ports aux reflets dorés, le pont de l’île de Ré et Paris vu d’en haut prennent leur place au-dessus d’un canapé, d’un buffet ou d’une console, dans un salon aux lumières douces. Les trois images verticales, les voiliers au port, le ciel étoilé et l’arbre sous la lune, conviennent à une entrée, un couloir ou l’espace entre deux fenêtres ; l’arbre sous la lune, avec ses tons froids et doux, se place aussi au-dessus d’une tête de lit, et d’autres idées sont réunies dans la sélection tableau chambre. Les formes sorties du noir, profilés, panneau et jardiniers, trouvent leur place dans un bureau, un loft ou une bibliothèque.
Ces images très contrastées ont besoin d’un mur qui les laisse respirer. Un grand fond noir, comme celui du vieux port de La Tremblade ou des profilés carrés, se détache sur un mur blanc, crème ou gris très pâle ; sur un mur bleu nuit ou anthracite, les silhouettes de Fontevraud prolongent au contraire leur noir dans la pièce. Les tons bleu nuit et miel des ports s’accordent avec le bois foncé, le laiton et le cuivre. Plusieurs de ces photographies prennent toute leur force le soir, sous un éclairage tamisé.
Quel format choisir pour un tableau nuit ?
Au-dessus d’un canapé, comptez un 60 × 90 cm (190 €) ou un 70 × 100 cm (200 €) : en grand format, les détails des bateaux, des cabanes et des rues de Paris se lisent mieux. Dans une entrée ou un couloir, un 40 × 60 cm (120 €) ou un 50 × 70 cm (150 €) suffit. Toutes les œuvres de la sélection existent en 20 × 30 cm (50 €), 30 × 40 cm (80 €), 40 × 60, 50 × 70, 60 × 90 et 70 × 100 cm. Onze d’entre elles commencent au 20 × 20 cm (45 €) ; les voiliers au port, l’arbre sous la lune, le vieux port de La Tremblade et la vue de Paris commencent au 20 × 30 cm.
Le panoramique convient aux images en longueur : le pont de l’île de Ré, le pont suspendu, le panneau Chez Thoulouze et le vieux port de La Tremblade existent aussi en 20 × 60 cm (70 €) et en 30 × 90 cm (115 €). La photographie est alors recadrée en bande, et la fiche montre ce recadrage avant la commande ; d’autres images de ce genre sont dans la sélection tableau panoramique. Les dimensions de chaque format sont sur la page formats et support.
Aluminium mat : la nuit sans reflet
Les tableaux aluminium de Murs d’Art sont imprimés directement sur un panneau Dibond de 3 mm, deux faces aluminium et cœur polyéthylène, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre. Pour une photo de nuit faite de grands aplats sombres, la finition mate limite les reflets de la pièce. L’impression n’émet aucune lumière et ne s’éclaire pas dans le noir : les lampadaires, les étoiles et les reflets dorés sont ceux de la scène photographiée. Le panneau est livré en 3 à 8 jours ouvrés avec son système d’accroche, dont le modèle peut varier selon l’atelier ; un chiffon doux et sec suffit à l’entretenir. Choisissez un mur sec : nous déconseillons les pièces humides.
D’autres idées autour de la nuit
Pour d’autres images en noir et blanc, comme le ciel étoilé ou les jardiniers de la nuit, voyez la sélection tableau noir et blanc ; pour les ciels de jour, nuages et orages, tableau ciel. L’article le light painting : définition, technique et exemples explique ce qui distingue une pose longue d’une scène peinte à la lampe. Toutes les œuvres sont dans la boutique.
Les ports aux reflets dorés côtoient d’autres images noir et or dans la sélection tableau doré.
Questions fréquentes
Quel tableau nuit choisir ?
Pour un salon, un port aux reflets dorés, le pont de l’île de Ré ou Paris vu d’en haut, en grand format au-dessus d’un canapé. Pour une chambre, l’arbre sous la lune d’hiver ou le ciel étoilé, deux images verticales aux tons doux. Pour un bureau ou un loft, les formes sorties du noir : profilés carrés, panneau dans la nuit ou pont suspendu.
Combien coûte un tableau nuit ?
Sur aluminium, à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre en petit format, 80 € en 30 × 40 cm, 120 € en 40 × 60 cm, 150 € en 50 × 70 cm, 190 € en 60 × 90 cm et 200 € en 70 × 100 cm ; les panoramiques coûtent 70 € en 20 × 60 cm et 115 € en 30 × 90 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).
Où ont été prises ces photos de nuit ?
En Charente-Maritime, notamment à La Tremblade et au pont de l’île de Ré, à Paris, à l’abbaye de Fontevraud dans le Val de Loire et en Auvergne. Quand il est connu, le lieu de chaque photographie est indiqué sur sa fiche.
Le tableau s’éclaire-t-il dans le noir ?
Non. La photographie est imprimée directement sur un panneau Dibond de 3 mm, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre : elle n’émet aucune lumière. Les lampadaires, les étoiles et les reflets dorés sont ceux de la scène photographiée ; le soir, un éclairage tamisé dirigé vers le mur les met en valeur.