Tableau terracotta : terre cuite, rouille et brique en photographie

Un tableau terracotta, chez Murs d’Art, est une photographie de Fabrice Courtadon où domine la couleur de la terre cuite : le sol rouge brique d’une carrière, un tapis de feuilles rousses dans une hêtraie, une brume teintée de saumon, la robe fauve d’une vache. Ces tons de brique, de rouille et de cuivre sont plus sourds que l’orange vif d’un soleil couchant, et réchauffent une pièce sans la brusquer. Sur aluminium Dibond 3 mm mat, ces images se commandent à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre, jusqu’à 190 € ou 200 € dans les plus grands formats. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Terracotta ou orange : quelle différence sur un mur ?

La terracotta tire son nom de l’italien et désigne la terre cuite : c’est un orange cassé de brun, parfois teinté de rose, celui des tomettes, des pots de jardin et des briques. Là où l’orange vif se voit d’abord, la terracotta pose une chaleur plus calme, qui se marie avec le bois, le lin et les murs clairs. Les photographies rassemblées ici ont été retenues pour ces tons rompus : rouge brique, rouille, cuivre, saumon, roux des feuilles mortes. Pour les oranges francs des soleils couchants et des fleurs, voyez la sélection tableau orange ; quelques images figurent sur les deux pages, parce que leur orange s’assombrit en brun d’un bord à l’autre du cadre.

Rouge brique et feuilles rousses : la couleur du sol

La terracotta est d’abord une couleur de terre. La chargeuse sur la terre rouge montre une carrière d’Auvergne dont toute la moitié basse est un sol rouge brique, strié de traces de pneus et de rigoles qui convergent vers la machine ; derrière, des buttes de matériau presque noir, et au-dessus un ciel bleu vif chargé de gros nuages blancs. Le rouge du sol et le bleu du ciel se répondent d’une moitié à l’autre, et la retouche façon aquarelle accentue la texture des traces. Plus près du sol encore, Lézard sur le sol rouge a été pris à hauteur d’œil du reptile : un lézard au dos brun rayé de clair, allongé de profil sur un sol granuleux brun et ocre, devant un fond rouge orangé uni et flou qui occupe les deux tiers de l’image, comme une toile abstraite où un animal bien réel se serait égaré.

En forêt, la terracotta est celle des feuilles mortes. L’empreinte de l’automne couvre la moitié basse de l’image d’une épaisse couche de feuilles d’un roux cuivré, où se devine à peine un chemin, le long d’un muret de pierres sèches couvert de mousse ; plus haut, les troncs lisses et clairs des hêtres alternent avec des feuillages verts, jaunes ou orange. En vertical, Le temps qui passe donne près de la moitié de la hauteur à un tapis de feuilles d’un rouge profond, serré, presque textile, puis remonte vers les troncs gris des hêtres qui se perdent dans la brume. Rêveries aux confins d’un chemin suit un chemin d’un rouge orangé jusqu’à une trouée blanche, entre un talus d’arbustes jaunes et orange et des hêtres aux feuilles d’or pâle. Ces trois sous-bois d’Auvergne ont des voisins dans la sélection tableau automne, et l’article l’automne en Auvergne indique où voir ces couleurs sur place.

Brumes et contre-jours couleur de braise

Le matin ou le soir, la lumière prend parfois la couleur de la terre cuite. En vertical, Auvergne incandescente montre un pré envahi d’une brume épaisse que la lumière teinte d’orange, de saumon et de rose ; de grands arbres nus s’y dressent côte à côte, leurs ramures sombres découpées sur un ciel brun rouge, au-dessus d’une ligne de piquets de clôture. La nature en apothéose pose un lac d’Auvergne sous une brume qui teinte tout d’orange : le soleil n’est qu’un disque doux derrière un arbre, et la surface de l’eau alterne reflets dorés et creux brun cuivré. Coucher de soleil sur la chaîne des Puys se lit par strates, un vert olive voilé, une bande brun violacé, puis des orangés jusqu’à un jaune doré au-dessus de la silhouette noire des puys ; la retouche façon aquarelle donne au ciel l’aspect d’un lavis posé couche après couche.

Les herbes ont aussi leur version. En vertical, Quand le silence choisit une couleur se place au cœur des graminées face au soleil bas : le fond est un aplat orange, plus cuivré sur les bords, et le bas de l’image mêle la lumière au miel et au brun. L’éclat subtil du matin, pris au ras du sol, détache une touffe d’herbes sombres perlées de rosée sur un fond qui passe de l’orange à un gris doux, comme un dessin à l’encre posé sur un fond de braise. D’autres ciels du soir sont réunis dans la sélection tableau coucher de soleil.

Robes fauves et pétales cuivrés

La terre cuite se retrouve sur le pelage des bêtes. En vertical, Terres de troupeaux cadre serré la tête d’une vache de profil, à la robe d’un fauve roux et au mufle plus sombre, avec un large collier de cuir noir à boucle dorée et sa cloche de métal ; la retouche façon aquarelle réchauffe les tons de cuivre et de miel sur un pâturage flou, vert et gris. Deux jeunes vaches curieuses met face à l’objectif une jeune vache au pelage crème frisé et une seconde au pelage roux, devant une prairie d’un vert lumineux : l’aquarelle transforme le poil en mèches de pinceau et chauffe les roux. Les autres troupeaux sont dans la sélection tableau vache.

En vertical aussi, La beauté commence là où le regard accepte de s’attarder saisit une fleur de côté, ce qui est rare : ses pétales rouge orangé superposés et recourbés, bordés de jaune et d’or au centre, à côté d’une seconde fleur plus sombre, déjà fanée. La retouche façon aquarelle est très marquée, et le fond se dissout en orange, ocre et gris.

Tableau terracotta abstrait : cuivre, spirale et sable

Sans paysage, la terracotta devient matière. Un monde structuré couvre toute l’image d’un quadrillage de losanges en diagonale, chacun légèrement gonflé comme un coussin capitonné ou une tuile de métal repoussé, dans un orange cuivré qui va du saumon au brun selon l’éclairage. Écho de lumière enroule une spirale de pétales géométriques où alternent un gris argenté au grain brossé et un orange saumoné, séparés par des lignes sombres très fines : on y voit tour à tour une rose vue de dessus, une coquille ou un objectif. Sur l’aluminium, ces deux images gardent leur aspect de métal travaillé ; d’autres compositions graphiques sont dans la sélection tableau moderne.

Entre abstraction et paysage, Sous un ciel presque vide tient en trois bandes : une vaste étendue de sable orangé lissée par le vent, une mer d’un gris rosé avec sa longue courbe d’écume, et un ciel gris très clair. L’effet aquarelle accentue la chaleur du sable face à la froideur de l’eau. Les autres rivages sont dans la sélection tableau plage.

Avec quels murs et quelles matières marier un tableau terracotta ?

La terracotta est une couleur de terre : elle s’accorde d’abord avec ce qui vient du sol et du bois. Sur un mur blanc cassé, crème ou passé à la chaux, elle ressort sans dureté. Sur un mur vert sauge, vert olive ou kaki, elle retrouve des voisines naturelles, celles du jardin. Sur un bleu pétrole ou un bleu canard, elle crée un contraste franc, le bleu étant à l’opposé de l’orange sur le cercle des couleurs. Évitez en revanche un mur d’un orange proche, qui brouillerait l’image. Côté matières, pensez au lin naturel, au jute, au rotin et à la paille, au bois clair comme le chêne ou plus sombre comme le noyer, aux tomettes, à la céramique et au cuivre. Un tableau terracotta s’entend aussi avec les plantes vertes, comme la terre d’un pot avec son feuillage.

Où accrocher un tableau terracotta ?

Ces tons chauds conviennent aux pièces de vie. Au-dessus d’un canapé en lin ou d’un buffet en bois, une vue large comme la carrière, le lac dans la brume ou la plage de sable orangé occupe le mur sans l’écraser. Dans une salle à manger ou une cuisine aux tomettes, les feuilles rousses des hêtraies prolongent la couleur du sol. Les cinq images verticales, le tapis de feuilles du temps qui passe, les herbes face au soleil, la vache à cloche, les arbres dans la brume et la fleur de profil, conviennent aux murs étroits, aux couloirs et aux entrées. Dans une chambre, préférez les tons les plus sourds, la brume saumonée ou les losanges cuivrés, à l’orange plus franc des herbes en contre-jour.

Quel format choisir ?

Au-dessus d’un canapé, comptez un 60 × 90 cm (190 €) ou un 70 × 100 cm (200 €) ; dans une entrée ou une cuisine, un 40 × 60 cm (120 €) ou un 50 × 70 cm (150 €). Toutes les œuvres de la sélection existent en 40 × 60, 50 × 70 et 60 × 90 cm. Quatre s’arrêtent au 60 × 90 cm : les losanges cuivrés, la spirale, la carrière et la hêtraie au chemin rouge orangé ; les autres montent jusqu’au 70 × 100 cm. Toutes existent aussi en 30 × 40 cm (80 €), sauf les arbres dans la brume, proposés en 30 × 45 cm (90 €). Les plus petits formats commencent à 45 € en 20 × 20 cm ou à 50 € en 20 × 30 cm selon l’œuvre.

Le panoramique convient aux images en longueur : le lézard sur le sol rouge, la carrière et le chemin de feuilles rousses existent aussi en 20 × 60 cm (70 €) et en 30 × 90 cm (115 €). La photographie est alors recadrée en bande, et la fiche montre ce recadrage avant la commande ; d’autres images de ce genre sont dans la sélection tableau panoramique. Les dimensions de chaque format sont sur la page formats et support.

Aluminium mat : des tons de terre sans reflet

Les tableaux aluminium de Murs d’Art sont imprimés à la demande, directement sur un panneau Dibond de 3 mm, deux faces aluminium et cœur polyéthylène, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre : les rouges brique, les cuivres et les brumes saumonées restent lisibles face à une fenêtre. Le panneau est livré en 3 à 8 jours ouvrés avec son système d’accroche, dont le modèle peut varier selon l’atelier ; un chiffon doux et sec suffit à l’entretenir. Choisissez un mur sec : nous déconseillons les pièces humides.

D’autres couleurs chaudes pour un mur

Pour des rouges plus francs, coquelicots et forêts rousses, voyez la sélection tableau rouge ; pour l’or et la paille, tableau jaune. Dans la même gamme de tons, voyez aussi les sélections tableau beige et tableau marron. Toutes les œuvres sont dans la boutique.

Questions fréquentes

Quelle couleur est la terracotta ?

C’est la couleur de la terre cuite : un orange rompu de brun, parfois teinté de rose, entre le rouge brique et la rouille. Elle est plus sourde que l’orange vif d’un soleil couchant, ce qui la rend plus facile à vivre au quotidien.

Combien coûte un tableau terracotta ?

Sur aluminium, à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre en petit format, 120 € en 40 × 60 cm, 150 € en 50 × 70 cm, 190 € en 60 × 90 cm et 200 € en 70 × 100 cm quand ce format existe ; les panoramiques coûtent 70 € en 20 × 60 cm et 115 € en 30 × 90 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Avec quelle couleur de mur associer un tableau terracotta ?

Un mur blanc cassé, crème ou passé à la chaux le met en valeur sans dureté ; un vert sauge ou olive l’accompagne en douceur ; un bleu pétrole ou bleu canard crée un contraste franc. Évitez un mur d’un orange proche, qui brouillerait l’image.

Le tableau est-il livré avec un cadre ?

Non : la photographie est imprimée directement sur un panneau Dibond de 3 mm, mat, sans verre ni cadre, et livrée avec son système d’accroche.