Tableau Paris : tour Eiffel, Sacré-Cœur et Moulin Rouge en photographie
Un tableau Paris, chez Murs d’Art, est une photographie de Fabrice Courtadon prise dans la capitale : la tour Eiffel vue depuis son pied au-dessus d’arbres en fleurs ou encadrée de branches, le Sacré-Cœur de Montmartre avec ses jardins, ses escaliers et son manège, le Moulin Rouge depuis le trottoir, la Seine et ses ponts la nuit vus d’un point haut, le temple de la Sibylle aux Buttes-Chaumont. Presque toutes ces images sont passées en gris et ne gardent qu’une couleur, le vert des arbres, le rouge du cabaret ou l’or des lumières. Sur aluminium Dibond 3 mm mat, elles se commandent à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre, jusqu’à 200 € en 70 × 100 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).
Quand les branches enlacent Paristour Eiffel entre les branchesdès 45 €40,50 €
Dialogue entre le vert et le gristour Eiffel et feuillage vertdès 50 €45 €
Symbiose culturelletour Eiffel illuminéedès 45 €40,50 €
Le Sacré-Cœur et le manège de MontmartreSacré-Cœur et manège anciendès 45 €40,50 €
Le Sacré-Cœur au-dessus des pelouses de MontmartreSacré-Cœur et ses pelousesdès 45 €40,50 €
Statue équestre du Sacré-Cœur sous les nuagesstatue équestre du Sacré-Cœurdès 45 €40,50 €
Le Moulin Rouge en rouge et grisMoulin Rouge en noir et rougedès 45 €40,50 €
Les mystères de l’ombre à la lumièreParis la nuit, lumières doréesdès 50 €45 €
Le temple des Buttes-Chaumont dans la verdureparc des Buttes-Chaumontdès 45 €40,50 €
Tableau tour Eiffel : le monument entre les arbres et le ciel
Trois photographies de la sélection regardent la tour Eiffel, chacune à sa manière. Dans Quand les branches enlacent Paris, le premier plan appartient aux arbres : deux masses de feuillage sombre, finement découpées, se rejoignent en haut de l’image et dessinent une arche naturelle. Au centre de cette ouverture, la tour se détache sur un ciel laiteux, au-dessus d’une ville estompée par la distance ; tout en bas, une rambarde et quelques silhouettes signalent un point de vue où l’on s’arrête pour regarder. L’image est entièrement en noir et blanc : elle gomme le bruit de la capitale, ne garde que les lignes, et la dentelle des feuilles répond à celle du métal.
Verticale, Dialogue entre le vert et le gris prend la tour depuis le bas. Sa dentelle de métal est dessinée avec précision en gris clair sur un ciel en dégradé, du gris presque noir en haut à un gris plus doux près de l’horizon, ce qui accentue encore sa hauteur. Le bas de l’image est occupé par la cime d’arbres en fleurs, un feuillage d’un vert franc couvert de grappes blanches qui monte jusqu’à mi-hauteur du premier étage. Ce vert est la seule couleur conservée : le printemps face à la structure métallique, comme l’annonce le titre. Le cadrage serré élimine la ville autour et laisse le monument seul avec la végétation.
Plus libre, Symbiose culturelle est un photomontage. Au centre, la tour Eiffel illuminée se détache en jaune doré, seule note de couleur dans un paysage passé au gris, sous un ciel chargé de nuages mauves et cendrés. Au premier plan, une foule en ombres chinoises lève ses téléphones, petites lumières blanches dans la pénombre, et une allée claire mène droit au pied de la tour. À gauche, la tour de Pise apparaît en contour blanc, comme dessinée à la craie sur le ciel ; à droite, une autre tour à structure ajourée se devine de la même façon. L’image rassemble des monuments éloignés dans une même soirée : elle parle du voyage, mais aussi de notre manière de regarder les lieux célèbres, à travers un écran.
Tableau Montmartre : le Sacré-Cœur, ses jardins et son manège
Trois images ont été prises à Montmartre, autour de la basilique du Sacré-Cœur. Sacré-Cœur de Montmartre et son manège montre l’édifice vu d’en bas, avec son grand dôme, ses coupoles secondaires et son campanile, sur un ciel nuageux traité en gris. Devant lui, les massifs et les pelouses des jardins ont gardé leur vert, seule couleur de l’image, ce qui crée un étagement net : la végétation en bas, la pierre au milieu, les nuages au-dessus. À droite, le toit sculpté et les colonnes d’un manège à l’ancienne entrent dans le cadre et font contrepoint à la solennité de la basilique ; une balustrade de pierre ferme le premier plan. Deux visages de Montmartre se répondent ainsi, le lieu de culte et le quartier où l’on vient flâner.
Sacré-Cœur et pelouses de Montmartre part du bas des escaliers qui montent vers la basilique. Les marches et une allée centrale conduisent l’œil jusqu’au Sacré-Cœur, posé au sommet de la butte ; de part et d’autre, les pelouses en pente accueillent des promeneurs assis ou allongés, et quelques bancs bordent les allées. Le ciel, chargé de gros nuages, prend plus de la moitié de l’image et réduit l’édifice à une silhouette claire. Là encore, seul le vert de l’herbe et des arbres a été conservé : Fabrice Courtadon met l’accent sur la vie qui s’installe au pied du monument plutôt que sur le monument lui-même, et les lignes de l’escalier donnent à l’image une belle profondeur.
Statue équestre du Sacré-Cœur isole un détail de la façade : une sculpture équestre, cavalier dressé sur sa monture, bras levé vers le ciel. Placée en bas de l’image, elle paraît minuscule face à la masse des nuages qui envahissent tout le ciel, tandis qu’à gauche une tour de pierre ornée de colonnettes monte jusqu’au bord supérieur et donne l’échelle. Tout est en noir et blanc, sauf la patine vert-de-gris du bronze, devenue le seul point de couleur. Le ciel très contrasté, du gris sombre au blanc lumineux, donne à la scène une tension dramatique. Pour préparer une promenade sur la butte, notre guide que voir à Montmartre présente le Sacré-Cœur, la place du Tertre et la butte.
Tableau Moulin Rouge : le rouge du cabaret au milieu des gris
Moulin Rouge à Paris est prise depuis le trottoir, en légère contre-plongée. À gauche, un réverbère parisien et un arbre encadrent la scène ; à droite, une façade d’immeuble aux balcons de fer forgé ferme l’horizon. Entre les deux, le Moulin Rouge dresse sa tour ronde coiffée d’un toit pointu, et la marquise porte les grandes lettres du cabaret. Toute l’image a été passée en noir et blanc, sauf le rouge, et le ciel chargé, presque menaçant, renforce le contraste : le moulin semble s’allumer au milieu des gris. Fabrice Courtadon regarde ici un lieu très connu en ne gardant que ce qui en fait l’identité, sa couleur.
Dans une pièce aux tons neutres, un coussin, un fauteuil ou un objet rouge lui répondent. D’autres photographies où cette couleur tient la première place sont dans la sélection tableau rouge.
Paris la nuit vu d’en haut : la Seine et ses ponts
Les mystères de l’ombre à la lumière embrasse Paris depuis un point haut, de nuit. La Seine traverse l’image en diagonale, de la gauche vers la droite, enjambée par plusieurs ponts dont l’un, au centre, s’éclaire d’une ligne de lumière. Autour, les immeubles et les avenues forment un tissu dense jusqu’à l’horizon, sous un ciel nuageux gris anthracite. Fabrice Courtadon a passé toute la scène en noir et blanc, à l’exception des lumières de la ville, laissées dans leur or chaud : réverbères, fenêtres, quais et reflets sur l’eau. La vue nocturne devient une sorte de carte, où l’on suit du regard le tracé des rues.
Aucun monument n’y est mis en avant : c’est la ville entière que l’on regarde. L’image figure aussi dans la sélection tableau nuit, à côté de ports de Charente-Maritime et de ciels étoilés.
Tableau Buttes-Chaumont : le temple de la Sibylle dans la verdure
Buttes-Chaumont, verdure en couleur sur Paris gris montre un autre Paris. Le bas de l’image est une masse de feuillages denses, d’un vert intense, d’où émerge le rocher du parc des Buttes-Chaumont et, à son sommet, la rotonde du temple de la Sibylle ; autour, les arbres se pressent et masquent presque entièrement la falaise. Derrière, la ville s’étend en gris, immeubles, tours, toits et une grue à droite, sous un ciel uniforme et voilé. La couleur partielle sépare nettement les deux mondes : la végétation vivante au premier plan, le décor urbain en retrait : un îlot de vert qui tient bon au milieu de la pierre et du béton.
Elle parlera à ceux qui habitent ou ont habité le XIXe arrondissement, et à tous ceux qui aiment ce parc. Le parc tient aussi une place à part pour Fabrice Courtadon : dans le récit de sa semaine à Paris, il raconte qu’il logeait près des Buttes-Chaumont et que ses journées commençaient souvent par ce parc, et que Montmartre reste son quartier préféré parmi les grands classiques. L’histoire du parc et de son temple est racontée dans notre guide du parc des Buttes-Chaumont.
Pourquoi ces photos de Paris ne gardent-elles qu’une couleur ?
Huit des neuf images suivent le même parti pris : la ville est passée en gris, et une seule couleur reste à sa place. Dans une ville aussi chargée que Paris, cette couleur partielle fait le tri : elle montre ce que le photographe a regardé, la nature face au métal et à la pierre, le cabaret dans sa rue, la lumière dans la nuit, et laisse le reste en retrait. Seule Quand les branches enlacent Paris est entièrement en noir et blanc.
Dans le même récit, à propos d’une fontaine de Versailles, Fabrice Courtadon décrit la même démarche : mettre en valeur un élément et laisser le reste du décor dans des tons plus sobres, pour guider le regard. Sept de ces images sont rangées dans la collection regards singuliers. Pour d’autres photographies sans couleur, voyez la sélection tableau noir et blanc, où figure aussi la tour Eiffel entre les branches.
Où accrocher un tableau de Paris ?
Au salon, les images horizontales prennent leur place au-dessus d’un canapé, d’un buffet ou d’une console. En grand format, la Seine la nuit laisse lire le tracé des rues, l’escalier du Sacré-Cœur donne de la profondeur au mur, et le manège montre ses détails au-dessus d’un buffet. D’autres repères de taille et de hauteur sont réunis dans la sélection tableaux pour salon.
La tour Eiffel verticale, Dialogue entre le vert et le gris, convient à une entrée, un couloir, une chambre ou au côté d’une bibliothèque, et en grand format elle donne de la hauteur à un salon ; d’autres images en hauteur sont dans la sélection tableau vertical. Dans un couloir étroit, la tour entre les branches donne de la profondeur au mur, et un format moyen du Moulin Rouge anime une entrée sans l’encombrer ; la sélection couloir, entrée et escalier en propose d’autres.
Le Moulin Rouge va aussi dans une cuisine ouverte ou un coin bar, le Sacré-Cœur et son manège dans une salle à manger garnie de plantes ou une chambre d’enfant, Symbiose culturelle dans une chambre d’adolescent, la statue équestre, qui se découvre de près, dans un bureau ou une bibliothèque. Ces photographies grises s’accordent à un intérieur urbain aux tons gris, noirs et blancs, et la couleur gardée peut répondre à la pièce : le vert aux plantes, au bois clair et au lin, le vert-de-gris aux tons sauge et au bois sombre, l’or de la Seine aux luminaires dorés.
Quel format choisir pour un tableau de Paris ?
Au-dessus d’un canapé, comptez un 60 × 90 cm (190 €) ou, quand l’œuvre l’accepte, un 70 × 100 cm (200 €) : la dentelle métallique de la tour, les promeneurs sur les pelouses de Montmartre ou les silhouettes de Symbiose culturelle se lisent mieux en grand. Dans une entrée, un couloir ou un bureau, un 40 × 60 cm (120 €) ou un 50 × 70 cm (150 €) suffit.
Toutes les œuvres de la sélection existent en 20 × 30, 30 × 40, 40 × 60, 50 × 70 et 60 × 90 cm. Six montent jusqu’au 70 × 100 cm ; Symbiose culturelle et les deux vues du Sacré-Cœur, avec son manège et depuis ses escaliers, s’arrêtent au 60 × 90 cm. Sept commencent au 20 × 20 cm (45 €) ; Dialogue entre le vert et le gris et la vue de Paris la nuit commencent au 20 × 30 cm.
Le Sacré-Cœur et ses pelouses et les Buttes-Chaumont existent aussi en panoramique, en 20 × 60 cm (70 €) et en 30 × 90 cm (115 €). La photographie est alors recadrée en bande, et la fiche montre ce recadrage avant la commande ; d’autres images de ce genre sont dans la sélection tableau panoramique. Les dimensions de chaque format sont sur la page formats et support.
Pourquoi un tableau de Paris sur aluminium mat ?
Les tableaux aluminium de Murs d’Art sont imprimés directement sur un panneau Dibond de 3 mm, deux faces aluminium et cœur polyéthylène, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre. Pour ces photographies faites de gris nuancés, de ciels chargés et de fines lignes de métal ou de feuillage, la finition mate limite les reflets de la pièce, avec un léger satiné dans les zones claires ; la couleur gardée, vert, rouge ou or, est imprimée sur la face aluminium blanche comme le reste de l’image. Chaque tableau est imprimé à la demande, après votre commande, et livré en 3 à 8 jours ouvrés avec son système d’accroche, dont le modèle peut varier selon l’atelier ; un chiffon doux et sec suffit à l’entretenir. Choisissez un mur sec : nous déconseillons les pièces humides.
D’autres idées autour de Paris
Dialogue entre le vert et le gris et la vue de Paris la nuit figurent aussi dans la sélection tableau moderne, avec d’autres compositions graphiques. Le photographe, installé en Auvergne, est présenté sur la page Fabrice Courtadon. Toutes les œuvres sont dans la boutique.
Questions fréquentes
Quel tableau de Paris choisir ?
Pour un salon, la Seine la nuit vue d’en haut ou la tour Eiffel encadrée de branches, en grand format au-dessus d’un canapé ou d’une console. Pour une entrée ou un couloir, la tour Eiffel verticale au-dessus des arbres en fleurs. Pour une cuisine ouverte ou un coin bar, le Moulin Rouge et son rouge ; pour une chambre d’enfant, le Sacré-Cœur et son manège.
Combien coûte un tableau de Paris ?
Sur aluminium, à partir de 45 € (20 × 20 cm) ou 50 € (20 × 30 cm) selon l’œuvre, 80 € en 30 × 40 cm, 120 € en 40 × 60 cm, 150 € en 50 × 70 cm, 190 € en 60 × 90 cm et 200 € en 70 × 100 cm pour les six œuvres qui existent dans ce format ; les panoramiques coûtent 70 € en 20 × 60 cm et 115 € en 30 × 90 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).
Quels lieux de Paris ces tableaux montrent-ils ?
La tour Eiffel, vue depuis son pied ou depuis un point de vue entre les arbres ; la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, avec ses jardins, ses escaliers, son manège et une statue équestre de sa façade ; le Moulin Rouge ; la Seine et ses ponts, la nuit, vus d’un point haut ; le parc des Buttes-Chaumont et son temple de la Sibylle. Symbiose culturelle est un photomontage qui réunit la tour Eiffel et d’autres tours éloignées.
Ces photos de Paris sont-elles en couleur ?
En partie. Huit des neuf images sont passées en gris et ne gardent qu’une couleur : le vert des arbres et des pelouses, le vert-de-gris d’un bronze, le rouge du Moulin Rouge, l’or des lumières de la ville ou le jaune doré de la tour illuminée. Quand les branches enlacent Paris est entièrement en noir et blanc.