La vache Salers et les vaches d’Auvergne en photographies

La Salers est une race bovine du Cantal à la robe acajou et aux grandes cornes en lyre, qui doit son nom au village de Salers. Cette page présente la race, ses voisines d’Auvergne et la vie des estives, puis les photographies de vaches de Fabrice Courtadon, dont une seule montre une Salers identifiée.

Vaches au pied des sommets enneigés, photographie de Fabrice Courtadon
Vaches au pied des sommets enneigés, Fabrice Courtadon · voir l’œuvre et ses formats

Comment reconnaître une vache Salers ?

La Salers se reconnaît à sa robe acajou, d’un brun rouge uniforme, plus rarement noire, et à ses grandes cornes fines et claires en forme de lyre. C’est une race du Cantal, élevée depuis des siècles dans les montagnes autour du bourg qui lui a donné son nom.

Son livre généalogique, qui fixe les caractères de la race, a été ouvert en 1906. On compte aujourd’hui en France environ 210 000 vaches Salers de plus de trois ans, et la race a été exportée dans plus de vingt-cinq pays. Elle garde une particularité connue des éleveurs : traditionnellement, la Salers n’accepte d’être traite qu’en présence de son veau, qui tète d’abord pour amorcer la traite. Son lait, riche en matière grasse, en fait aussi une vache de fromage.

D’où vient le nom Salers ?

Du village de Salers, dans le Cantal, bâti en pierre volcanique sombre sur un plateau à environ 900 m d’altitude, à l’ouest des monts du Cantal, et membre des Plus Beaux Villages de France. Fabrice Courtadon ne l’a pas photographié ; la seule Salers identifiée de ses œuvres a été prise dans le Puy-de-Dôme.

Le même nom est porté par un fromage. L’appellation salers est protégée en AOC depuis 1961 et en AOP depuis 1996 : le lait cru et entier doit être transformé à la ferme aussitôt après la traite, recueilli dans un récipient en bois appelé gerle, et seulement pendant la saison où les vaches sont à l’herbe, du 15 avril au 15 novembre. Quand le troupeau est composé de vaches de race Salers, le fromage porte en relief la mention « Tradition Salers ».

Quelles autres vaches voit-on en Auvergne ?

Deux autres races sont nées en Auvergne ou à ses portes : la Ferrandaise, originaire du Puy-de-Dôme, et l’Aubrac, venue du plateau de l’Aubrac, entre Aveyron, Cantal et Lozère. Les prés auvergnats accueillent aussi bien d’autres races, et l’on ne peut pas toujours identifier une vache sur une photo.

La Ferrandaise, dont le nom vient de Clermont-Ferrand, porte une robe mêlant le blanc au noir, au rouge ou au doré, en motifs dits barrés, bregnés ou poudrés, et des cornes en lyre basse. Tombée à environ 150 vaches dans les années 1970 et 1980, elle a été sauvée par un programme de conservation lancé en 1977 et compte près de 4 000 femelles en 2023. L’Aubrac a une robe fauve, des cornes en lyre à pointe noire et des yeux comme maquillés, cerclés de noir puis de clair.

L’été, une partie des troupeaux monte en estive, sur les pâturages d’altitude, avant de redescendre à l’automne. Le Cézallier, plateau de basalte entre les monts Dore et le Cantal, en est l’exemple type, avec ses grands troupeaux et ses anciens burons, ces abris de pierre où l’on fabriquait le fromage.

Comment réussir une photo de vache ?

Une bonne photo de vache se fait à hauteur d’animal, avec une focale assez longue pour ne pas déranger le troupeau, et dans une lumière basse qui détache les robes du pré. Le paysage compte autant que l’animal : un ciel, une montagne ou une prairie fleurie racontent le lieu.

Les œuvres de cette sélection illustrent ces partis pris. Aucune race n’y est précisée, sauf une.

  • La vache Salers sous la montagne : une Salers près de Besse, dans le Puy-de-Dôme, sous un relief.
  • Deux jeunes vaches curieuses : un gros plan, à hauteur de museau.
  • Quand le soleil auvergnat caresse le troupeau : un troupeau au soleil couchant, en lumière rasante.
  • Vaches au pré parmi les boutons d’or : un pré fleuri qui remplit le premier plan.
  • L’âme des montagnes : des vaches au pré devant le puy de Dôme.
  • Quand la nature compose : une vache à demi cachée derrière les herbes.

D’autres scènes, comme La vache blanche et la ferme aux toits rouges, montrent la ferme autant que l’animal. Pour l’hiver, Vaches au pied des sommets enneigés rejoint la page l’hiver en Auvergne.

Quel format pour un tableau de vache ?

Un gros plan supporte un petit format : le 20 × 20 cm, au prix courant de 45 €, quand l’œuvre le propose, convient à une cuisine ou à une étagère. Un troupeau dans son paysage demande plus de recul, à partir du 50 × 75 cm, vers 160 €.

Toutes les vaches photographiées par Fabrice Courtadon, d’Auvergne et d’ailleurs, sont réunies sur la page tableaux de vaches, et le support est décrit dans formats et support.

Questions fréquentes

Comment reconnaître une vache Salers ?

À sa robe acajou, d’un brun rouge uniforme, plus rarement noire, et à ses grandes cornes fines et claires en forme de lyre. C’est une race du Cantal, nommée d’après le village de Salers, dont le livre généalogique a été ouvert en 1906. Traditionnellement, elle n’accepte d’être traite qu’en présence de son veau.

Quelle est la différence entre le fromage salers et le Salers Tradition ?

Le salers est une AOP fabriquée à la ferme, au lait cru et entier, du 15 avril au 15 novembre, quand les vaches sont à l’herbe ; les vaches peuvent être de différentes races. La mention « Tradition Salers », portée en relief, est réservée aux fromages issus d’un troupeau de vaches de race Salers.

Quelles races de vaches sont originaires d’Auvergne ?

La Salers, née dans le Cantal, et la Ferrandaise, originaire du Puy-de-Dôme, dont le nom vient de Clermont-Ferrand. L’Aubrac vient du plateau de l’Aubrac, partagé entre l’Aveyron, le Cantal et la Lozère. On croise aussi dans les prés auvergnats de nombreuses autres races.

Les photos de vaches sont-elles toutes des Salers ?

Non. Une seule œuvre de cette sélection montre une vache identifiée comme Salers, photographiée près de Besse, dans le Puy-de-Dôme. Pour les autres, la race n’est pas précisée et nous ne la devinons pas : elles montrent des vaches au pré, en gros plan ou dans leur paysage.

Peut-on retourner un tableau de vache ?

Oui, dans les 30 jours suivant la réception, si le tableau est en parfait état dans son emballage d’origine. Les frais de retour sont à votre charge, sauf tableau abîmé ou non conforme, et le remboursement intervient sous 14 jours au plus. Un tableau abîmé à la livraison est remplacé ou remboursé, sur photos.