Tableau doré : l’or et le noir en photographie

Un tableau doré, chez Murs d’Art, est une photographie de Fabrice Courtadon où l’or domine l’image : une lumière ambrée qui se brise derrière un verre ou s’enroule en tourbillon sur un fond noir, une scène sculptée à la manière de l’Égypte ancienne, deux grenouilles dorées, des herbes et des pissenlits au cœur doré, un champ moissonné, une libellule aux anneaux jaune d’or, des ports où les quais éclairés dorent l’eau. Cet or est une couleur photographiée, pas une dorure. Sur aluminium Dibond 3 mm mat, ces images se commandent à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre, jusqu’à 200 € en 70 × 100 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Tableau noir et or : la lumière qui sort de l’ombre

L’accord du noir et de l’or est le plus franc de cette sélection : un fond sombre, presque vide, et une lumière chaude qui ne vient que d’un endroit de l’image. Pour Fragments, Fabrice Courtadon a photographié une source lumineuse derrière un verre texturé, sans rien montrer d’autre que la manière dont la lumière s’y brise en morceaux. L’image se lit de gauche à droite comme une montée de clarté : d’abord de petites gouttes ambrées alignées en rangées sur le noir, puis des filets blancs dressés à la verticale, enfin de larges bandes dorées et ondulées où le motif du verre se lit encore en creux.

Tourbillon de lumière dorée est une photographie transformée : le mouvement et la distorsion ont fait d’une source de lumière ordinaire une forme en anneaux superposés, plissés comme un abat-jour ou une toupie lancée à pleine vitesse. À gauche, des côtes de lumière ambrée s’incurvent dans l’ombre ; plus bas, une ligne horizontale très claire coupe la scène en deux, et la lueur se prolonge en reflets verticaux sur une surface noire et lisse. La palette se réduit à l’or, au cuivre et au noir. Ces deux images appartiennent à la collection abstraits et distorsions et figurent aussi parmi les compositions graphiques de la sélection tableau moderne.

Le noir et l’or se retrouvent dans les herbes. En vertical, Lorsque la lumière rencontre son contraire est coupée en deux sans transition : en haut, une lisière de forêt presque noire ; en bas, une touffe de graminées reçoit de plein fouet une lumière chaude et latérale, et les épis se détachent un par un, blond paille et ocre, presque blancs au sommet. Quelques tiges plus hautes montent dans la zone sombre et relient les deux moitiés, comme dans une peinture en clair-obscur. Verticale elle aussi, L’harmonie commence lorsque rien n’est en trop tient dans une seule ligne : une graminée plus haute que les autres traverse l’image en diagonale, la tige courbée et l’épi penché comme sous le poids du vent, sur un fond noir où ne flotte qu’un petit halo bleuté, seul point froid de la composition. Le tiers inférieur est une prairie d’herbes dorées, floue et claire.

En Auvergne, Aigrette de pissenlit au cœur doré sur fond noir montre une aigrette vue bien de face : des centaines de filaments rayonnent à partir d’un cœur sombre piqué de points clairs. Autour de ce cœur subsiste une couronne jaune orangé, seule trace de couleur dans une image passée en noir et blanc, et le fond noir donne à la sphère l’allure d’un astre ou d’une rosace. Pour d’autres images où le noir et le blanc règnent seuls, voyez la sélection tableau noir et blanc.

Scène égyptienne, grenouilles et verre ambré : des objets dorés

Dans Rituel égyptien sur fond étoilé, le cœur de l’image est une scène sculptée à la manière de l’Égypte ancienne, baignée d’une lumière dorée. À gauche, une figure à tête d’oiseau tend le bras ; à droite, un personnage coiffé d’une haute couronne lui fait face ; entre eux se dresse un autel étroit, et tout autour courent des colonnes de hiéroglyphes gravés dans la pierre, dont chaque creux accroche la lumière. De chaque côté, la photographie a été étirée en bandes verticales grises et noires, criblées de petits points blancs qui évoquent un ciel nocturne : la scène paraît suspendue dans l’espace, comme un fragment de temple hors du temps. Rituel égyptien aux bandes ambrées reprend la même scène, mais ses deux bords ont été étirés en stries horizontales, veinées de gris et de brun à gauche comme un bois, embrasées d’orange et d’ambre à droite ; ses reflets cuivrés en font la version la plus chaude des deux. Leurs ambres et leurs cuivres les placent aussi dans la sélection tableau orange.

Deux images mettent en scène la même figurine de grenouille dorée. En vertical, Grenouille dorée sur la mousse l’assoit sur une pierre sombre, jambes croisées, une main sous le menton et l’autre sur le genou, dans la pose d’un penseur absorbé. Derrière elle, un mur de mousse verte, flou et parsemé de petites pousses, lui fait un écrin, et le métal lisse de la figurine tranche sur la mousse veloutée. Dans Les yeux dans les yeux, verticale elle aussi, la grenouille est perchée sur le bec d’une fontaine qui sort de la bouche d’un mascaron de pierre, un visage aux orbites creuses et aux joues gonflées, rongé de lichens ocre et gris. Tournée vers lui, elle semble le jauger. L’or vif contre la pierre usée, le petit contre le grand : la photographie en tire une petite fable, que le titre résume.

En vertical encore, Bouteilles de verre ambré en miroir dresse sur la moitié gauche de hautes bouteilles de verre ambré, col étroit et corps allongé, piquées par une guirlande de minuscules lumières qui semble courir à l’intérieur. Les bouteilles se répètent en miroir, puis se reflètent vers le bas comme sur une eau. La moitié droite est un décor gris pâle de fleurs et de volutes stylisées, traversé à mi-hauteur par une frise aux arabesques fines ; l’ambre du verre et cette dentelle grise donnent à l’ensemble un air de vitrine ancienne. L’image figure aussi dans la sélection tableau salle à manger, pour un mur près d’un bar ou d’une cave.

Herbes, pissenlits et champs : la nature dorée

Dans la nature, l’or tient souvent à une couleur gardée quand tout le reste a été passé au gris. Pissenlit en gros plan, aigrettes et cœur doré saisit la fleur de très près, le cœur décentré sur la droite : du réceptacle criblé de petites alvéoles partent les fines tiges des graines, d’un brun doré, puis les aigrettes blanches qui s’ouvrent en étoiles vers la gauche. Tout le reste est d’un gris argenté, et seule la couronne garde sa couleur chaude, rayonnante comme un petit soleil. Pour Libellule dorée sur fond de gravier gris, le photographe s’est couché au niveau du sol : une libellule posée sur un chemin de graviers étire son long abdomen vers la gauche, ses anneaux alternant le jaune d’or et le noir, ses ailes transparentes à peine visibles. Les cailloux ont été ramenés au gris, et l’insecte ressort comme un bijou posé sur une pierre. D’autres libellules, abeilles et coccinelles sont réunies dans la sélection tableau insecte.

En Auvergne, Terres entre or et cendres est une composition symétrique : à gauche et à droite, deux balles de paille rondes, vues de près, montrent leurs spirales de tiges serrées ; entre elles, un champ moissonné d’un jaune doré file jusqu’à une ligne d’arbres, puis jusqu’aux volcans de la chaîne des Puys. Fabrice Courtadon a réservé la couleur au premier plan : la paille et le chaume gardent leur or, tandis que le ciel et les volcans sont passés en gris, presque en cendre, d’où le titre. Le livre des prairies enveloppe une vache blanche, son veau serré contre son flanc et, plus loin, la silhouette brune d’un jeune bovin dans de longues graminées blondes et fauves. La lumière rasante d’une fin de journée et l’effet aquarelle, fait de petites touches souples, changent la prairie en une brume dorée, comme une page illustrée. Les autres troupeaux sont dans la sélection tableau vache, les champs et les prés dans tableau campagne ; pour l’or plus clair des fleurs jaunes et de la paille, voyez tableau jaune.

Ports aux reflets dorés : l’eau éclairée par les quais

En Charente-Maritime, l’or vient de la lumière artificielle des quais, posée sur l’eau sous un ciel d’un bleu presque noir. Port de Charente-Maritime la nuit couvre toute sa moitié basse d’une eau et d’une vase devenues ocre et dorées ; un bateau de travail à fond plat y allonge son reflet, devant quelques cabanes de bois, des mâts de voiliers et une enseigne bleue éclairée. En vertical, Voiliers au port de nuit fait monter très haut les mâts de trois voiliers amarrés devant une rangée de cabanes, et l’eau immobile, dorée puis brune vers le bas, les prolonge en longues lignes claires. Dans les deux images, c’est le contraste entre le froid du ciel et la chaleur des quais qui fait l’atmosphère. Elles appartiennent aussi à la sélection tableau nuit, et la page la Charente-Maritime en photos réunit les phares, les carrelets et les ports de cette côte.

Où accrocher un tableau doré ?

Les deux abstraits de lumière, le tourbillon et les fragments de verre, conviennent à un bureau, une bibliothèque ou un coin lecture éclairé par une lampe ; en grand format, ils tiennent seuls un mur de salon, et le format horizontal des fragments accompagne la ligne d’un canapé, d’un buffet bas ou d’une tête de lit. En grand format, les scènes égyptiennes laissent lire le détail des hiéroglyphes ; la version aux bandes ambrées tient aussi dans une entrée, face à la porte. Les six images verticales, les herbes en clair-obscur, la graminée, les deux grenouilles, les bouteilles ambrées et les voiliers, se glissent sur un mur étroit, dans un couloir, une entrée ou entre deux fenêtres. La graminée seule sur fond noir convient aux intérieurs épurés et aux chambres ; les grenouilles, à un coin lecture ou une chambre d’enfant ; le champ de paille, à une cuisine ou une salle à manger.

L’or appelle deux sortes de murs. Sur un mur sombre, bleu nuit, vert profond ou anthracite, il ressort pleinement, et les fonds noirs se prolongent dans la pièce : c’est le cas des fragments, du tourbillon et du pissenlit au cœur doré. Sur un mur crème, blanc cassé ou couleur de terre, le noir des images se détache au contraire en une forme nette, et les versions les plus chaudes, comme la scène aux bandes ambrées ou la prairie, s’accordent avec le bois et le lin. Côté matières, le doré s’entend avec le noir mat d’un meuble ou d’une lampe, le laiton et le cuivre, le bois foncé comme le noyer, le velours et la pierre apparente.

Quel format choisir pour un tableau doré ?

Au-dessus d’un canapé ou d’un buffet, comptez un 60 × 90 cm (190 €) ou un 70 × 100 cm (200 €) : en grand format, les hiéroglyphes, les gouttes du verre et les épis se lisent mieux. Dans une entrée, un couloir ou une chambre, un 40 × 60 cm (120 €) ou un 50 × 70 cm (150 €) suffit. Toutes les œuvres de la sélection existent en 20 × 30 cm (50 €), 30 × 40 cm (80 €), 40 × 60, 50 × 70, 60 × 90 et 70 × 100 cm. Onze d’entre elles commencent au 20 × 20 cm (45 €) ; le tourbillon, la graminée, le pissenlit vu de face, les deux grenouilles, les voiliers et la prairie commencent au 20 × 30 cm.

Le panoramique convient aux images en longueur : les fragments de verre, les deux scènes égyptiennes, les deux pissenlits, les balles de paille, la libellule et les plantes en contre-jour du crépuscule existent aussi en 20 × 60 cm (70 €) et en 30 × 90 cm (115 €). La photographie est alors recadrée en bande, et la fiche montre ce recadrage avant la commande ; d’autres images de ce genre sont dans la sélection tableau panoramique. Les dimensions de chaque format sont sur la page formats et support.

Aluminium mat : un or photographié, sans dorure

Les tableaux aluminium de Murs d’Art sont imprimés à la demande, directement sur la face blanche d’un panneau Dibond de 3 mm, deux faces aluminium et cœur polyéthylène noir, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre. Il n’y a ni feuille d’or, ni dorure, ni encre métallisée : l’or que vous voyez est celui de la lumière et des objets photographiés, rendu par les couleurs de l’impression. La finition mate limite les reflets de la pièce, ce qui laisse lire les grands fonds noirs ; seules les zones claires prennent un léger satiné. Le panneau est livré en 3 à 8 jours ouvrés avec son système d’accroche, dont le modèle peut varier selon l’atelier ; un chiffon doux et sec suffit à l’entretenir. Choisissez un mur sec : nous déconseillons les pièces humides.

D’autres idées pour un mur aux tons chauds

Pour des tons de terre cuite et de rouille, plus sourds que l’or, voyez la sélection tableau terracotta ; pour les bruns du bois et de la terre, tableau marron ; pour le sépia et le crème, tableau beige. Toutes les œuvres sont dans la boutique.

Questions fréquentes

Quel tableau doré choisir ?

Pour un accord franc du noir et de l’or, les fragments de verre ou le tourbillon de lumière, deux abstraits qui tiennent un mur de salon ou de bureau. Pour une image qui raconte quelque chose, l’une des deux scènes égyptiennes ou les grenouilles dorées. Pour une chambre ou un intérieur épuré, la graminée sur fond noir ou le pissenlit au cœur doré.

Combien coûte un tableau doré ?

Sur aluminium, à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre en petit format, 80 € en 30 × 40 cm, 120 € en 40 × 60 cm, 150 € en 50 × 70 cm, 190 € en 60 × 90 cm et 200 € en 70 × 100 cm ; les panoramiques coûtent 70 € en 20 × 60 cm et 115 € en 30 × 90 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Le doré est-il une dorure ou de la feuille d’or ?

Non. Ces tableaux n’ont ni feuille d’or, ni dorure, ni encre métallisée. L’or est une couleur photographiée : une lumière chaude, des objets dorés, des herbes dans la lumière du soir. L’image est imprimée directement sur la face blanche d’un panneau Dibond de 3 mm, en finition mate antireflet, sans effet métallisé ni miroir.

Avec quelles couleurs associer un tableau noir et or ?

Un mur sombre, bleu nuit, vert profond ou anthracite, fait ressortir l’or et prolonge les fonds noirs ; un mur crème ou blanc cassé détache au contraire l’image en une forme nette. Côté matières, pensez au noir mat, au laiton, au cuivre, au bois foncé et au velours.