Tableau insecte : abeilles, libellules et sauterelles de près

Un tableau insecte, chez Murs d’Art, est une photographie de Fabrice Courtadon prise au plus près : une abeille au cœur d’une fleur, une demoiselle posée sur une feuille, une coccinelle au sommet d’une ombelle, une sauterelle en équilibre. Agrandies à la taille d’un tableau, ces bêtes de quelques millimètres deviennent de vrais sujets, et certaines images ne gardent en couleur que l’insecte ou la fleur. Sur aluminium Dibond 3 mm mat, elles se commandent à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre, jusqu’à 200 € en 70 × 100 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Quel tableau insecte choisir : abeilles et butineuses ?

Les pollinisatrices d’abord. Dans Le jour où les fleurs n’auront plus personne à attendre, une abeille s’affaire au sommet du cœur brun et bombé d’une fleur aux longs pétales jaune d’or, ailes translucides ouvertes, sur un fond noir. En vertical, Les alchimistes du potager montre une fleur de courge vue de face, si près que ses pétales deviennent un grand entonnoir jaune, et deux abeilles au travail sur le pistil poudré de pollen. Le nectar du silence, verticale elle aussi et photographiée en Auvergne, laisse une abeille plonger dans une touffe de pissenlits jaune d’or, devant le clocher de pierre d’une église resté dans le flou.

D’autres insectes imitent les abeilles. Syrphe posé sur un pétale blanc montre de profil un syrphe, cette mouche inoffensive qui imite la guêpe, l’abdomen cerclé de jaune et de noir, posé au rebord d’un grand pétale clair. Insecte en vol vers une fleur jaune saisit un insecte rayé de jaune et de noir à quelques centimètres d’une fleur jaune à demi ouverte, entre de longues feuilles passées en gris : toute l’image tient dans l’instant qui précède le contact. Pour le rôle de ces butineuses, lisez notre article sur les abeilles et les pollinisateurs.

Tableau insecte : coccinelles, cétoines et scarabées

Les coléoptères ont des carapaces qui accrochent la lumière comme des bijoux. Cétoine dorée sur fleurs jaunes pose au centre de l’image une cétoine à la carapace vert métallique, semée de minuscules taches blanches, sur une grappe de fleurs jaune citron. Dans Le calme d’un instant, un gros scarabée noir est posé sur quatre roses rouges très pleines, et la couleur sélective garde le rouge des roses dans un feuillage passé en gris. En vertical, Coccinelle au sommet d’une ombelle laisse beaucoup d’espace sombre au-dessus d’une ombelle vert tendre, au sommet de laquelle une coccinelle rouge vif explore les fleurons. Coccinelle sur une ombelle vert tendre fait au contraire de la coccinelle un point minuscule dans un paysage d’ombelles qui s’étagent en profondeur, sur un fond vert d’eau.

Libellules et demoiselles du bord de l’eau

Les demoiselles sont de petites libellules aux ailes repliées, fréquentes au bord des rivières. Demoiselle bleue sur une feuille en montre une au corps bleu métallique, posée sur la nervure d’une longue feuille qui traverse l’image en arc, dans une photographie passée en gris où seul son bleu reste en couleur. Le génie discret de la Terre la cadre de profil sur une grande feuille presque translucide, le corps vert métallique, les ailes d’un brun ambré dont on suit chaque nervure. Dans Le souffle des elfes, une demoiselle bleu-vert s’agrippe à une branche d’écorce rugueuse, ses quatre ailes sombres et irisées ouvertes en éventail. La demoiselle des eaux la réduit à un abdomen turquoise tendu comme une aiguille, sur une feuille d’herbe, dans un fond vert olive très doux.

Les grandes libellules, elles, se posent ailes ouvertes. Libellule dorée sur le gravier gris a été photographiée au ras du sol : une libellule aux anneaux jaune d’or et noirs sur un chemin de graviers, le reste ramené au gris. Elle vit près de l’eau. L’eau, elle disparaît… en montre une agrippée à un roseau sec, ailes transparentes ouvertes à l’horizontale, au-dessus d’une eau parcourue de larges rides, dans des tons bruns. Notre article sur les libellules et les demoiselles explique comment les reconnaître.

Sauterelles, gerris et autres petites bêtes

Songe sous vert suit une jeune sauterelle, aux ailes encore ébauchées, qui traverse l’image sur une tige horizontale, son corps vert presque confondu avec les feuilles. En vertical, La nature à hauteur d’insecte accroche une grande sauterelle verte, tête en bas, au disque d’un tournesol. En noir et blanc, Présence la réduit à une silhouette de profil sur un fond gris clair : le réseau fin des ailes, l’angle des pattes arrière et deux antennes très longues.

Les gerris, ces insectes qui marchent sur l’eau, donnent des images presque abstraites. Le vivant n’a pas d’échelle en place un à la frontière d’une eau sombre et d’un reflet de ciel blanc ; chacune de ses pattes creuse la surface sans la percer. La poésie de l’eau passe la scène en noir et blanc, et l’eau devient une matière argentée, presque métallique. Notre article sur les gerris, ces araignées d’eau raconte comment ils tiennent sur l’eau. Enfin, Mouche sur un bouton de fleur, en sépia perche une petite mouche au bout d’une tige recourbée en crosse, et Fourmi aux couleurs psychédéliques photographie une fourmi de très près sur un mur de crépi blanc, son corps recouvert d’un motif graphique multicolore.

Pourquoi accrocher un insecte au mur ?

Pour le changement d’échelle. Un insecte de quelques millimètres, agrandi en 50 × 70 cm, révèle ce que l’œil ne voit jamais : les nervures d’une aile, les poils d’une abeille couverts de pollen, les reflets d’une carapace. Beaucoup de ces images isolent leur sujet sur un fond sombre ou flou, ce qui les rend très lisibles de loin et leur donne une allure presque graphique. Les tons verts et jaunes réchauffent une cuisine ou une entrée, les images en noir et blanc conviennent à un bureau, les demoiselles aux bleus profonds à une chambre.

Pour le regard, aussi : il faut de la patience pour attendre qu’un insecte se pose, et Fabrice Courtadon a pris certaines de ces images couché au niveau du sol, comme la libellule sur le gravier. Notre article sur la photographie de près des insectes et des fleurs explique comment ces images sont prises.

Quel format pour un tableau insecte ?

Plus le format est grand, plus le détail parle. Un 60 × 90 cm (190 €) ou un 70 × 100 cm (200 €) fait d’une coccinelle ou d’une demoiselle un vrai sujet au-dessus d’un canapé ; un 40 × 60 cm (120 €) ou un 50 × 70 cm (150 €) suffit dans un bureau ou une entrée ; un 30 × 40 cm (80 €) se glisse sur une étagère ou un petit pan de mur. Toutes les œuvres de la sélection existent en 30 × 40, 40 × 60, 50 × 70 et 60 × 90 cm ; seule l’abeille devant le clocher s’arrête au 60 × 90 cm. Les quatre images verticales, la fleur de courge, l’abeille devant le clocher, la coccinelle au sommet de l’ombelle et la sauterelle sur le tournesol, conviennent aux murs étroits. Les dimensions de chaque format sont sur la page formats et support.

Aluminium mat : le détail sans reflet

Les tableaux aluminium de Murs d’Art sont imprimés directement sur un panneau Dibond de 3 mm, deux faces aluminium et cœur polyéthylène, en finition mate antireflet, sans verre ni cadre : les fonds noirs ne renvoient pas la fenêtre d’en face, et les nervures d’une aile restent lisibles. Le panneau est livré en 3 à 8 jours ouvrés avec son système d’accroche, dont le modèle peut varier selon l’atelier ; un chiffon doux et sec suffit à l’entretenir. Choisissez un mur sec : nous déconseillons les pièces humides.

D’autres idées autour de la nature

Les papillons ont leur propre sélection, tableau papillon, et les oiseaux la leur, tableau oiseau. Toutes les photographies de près sont réunies dans la collection Macro et animaux, et toutes les œuvres dans la boutique.

La libellule dorée sur le gravier gris figure aussi dans la sélection tableau doré.

Questions fréquentes

Quel tableau insecte choisir ?

Pour un salon, une image sur fond sombre en grand format, comme l’abeille sur la fleur jaune ou la cétoine dorée. Pour une chambre, une demoiselle aux bleus profonds. Pour une cuisine, les abeilles dans la fleur de courge. Les images verticales conviennent aux murs étroits.

Combien coûte un tableau insecte ?

Sur aluminium, à partir de 45 € ou 50 € selon l’œuvre en petit format, 80 € en 30 × 40 cm, 120 € en 40 × 60 cm, 150 € en 50 × 70 cm, 190 € en 60 × 90 cm et 200 € en 70 × 100 cm. La livraison en France est offerte dès 100 € d’achat (12 € TTC en dessous).

Ces photos d’insectes sont-elles retouchées ?

Certaines le sont : couleur gardée sur l’insecte ou la fleur et reste de l’image en gris, tons sépia ou bruns, ou motif graphique ajouté sur la fourmi. Les autres sont des photographies de près présentées telles quelles.

Le tableau est-il livré avec un cadre ?

Non : la photographie est imprimée directement sur un panneau Dibond de 3 mm, mat, sans verre ni cadre, et livrée avec son système d’accroche.